J'ai analysé des pitchs de startups célèbres : ce qui marche en anglais
Un regard sur le langage derrière des pitchs de startups documentés, du résumé d'Airbnb aux conseils de Y Combinator, et ce qu'un non-natif peut en retenir.
, 3 min de lecture, Anglais des affaires
À retenir
- La première description publique d'Airbnb, une plateforme où les gens peuvent louer leur espace à des voyageurs, est une explication en anglais simple, en une phrase, du qui, quoi et comment, exactement la structure à copier.
- Les conseils publics de Y Combinator sur le pitch insistent constamment sur la clarté et la brièveté plutôt que le poli, en disant aux fondateurs d'expliquer leur entreprise en langage simple qu'un étranger pourrait répéter.
- Le fil conducteur des pitchs gagnants bien documentés n'est pas un vocabulaire sophistiqué, c'est une description assez simple pour que l'auditeur puisse immédiatement l'expliquer à quelqu'un d'autre.
Vous n'avez pas besoin d'une histoire personnelle dramatique ni d'un vocabulaire de la Silicon Valley pour écrire un pitch qui atterrit en anglais. Les meilleurs exemples documentés partagent un schéma bien plus simple : un langage clair, une structure nette, et une description qu'un étranger pourrait répéter fidèlement après une seule écoute.
Le test de la description en une phrase
Une des leçons les plus claires des pitchs de démarrage largement documentés est à quel point les meilleurs décrivent l'entreprise simplement. La première description publique d'Airbnb ressemblait à ceci : une plateforme où les gens peuvent louer une chambre libre ou un espace à des voyageurs cherchant un endroit où loger. Pas de jargon, pas de mots-valises, juste qui fait quoi pour qui. C'est une phrase que presque n'importe qui pourrait répéter correctement après l'avoir entendue une fois, exactement la barre qu'un bon pitch doit franchir.
À retenir : écrivez la description de votre entreprise en une phrase, avec seulement des mots qu'un enfant de douze ans comprendrait. Si un étranger ne peut pas la répéter fidèlement après l'avoir entendue une fois, elle a besoin d'un autre brouillon, pas d'un vocabulaire plus sophistiqué.
Les conseils publics de Y Combinator sur le langage simple
Y Combinator, l'un des accélérateurs de démarrage les plus en vue, a répété publiquement (dans des essais, des entrevues avec des partenaires, des conseils pour les candidatures disponibles sur son propre site) que les fondateurs devraient décrire leur entreprise comme ils l'expliqueraient à un ami intelligent hors du domaine, en évitant complètement le jargon d'industrie. C'est un conseil public et répété, pas une formule cachée, et il s'applique directement aux non-natifs de l'anglais : le langage simple n'est pas un compromis qu'on fait parce que notre anglais n'est pas parfait, c'est littéralement le conseil donné aussi aux fondateurs anglophones natifs.
À retenir : si un mot de votre pitch est du jargon d'industrie que seules les personnes de votre domaine précis reconnaîtraient, remplacez-le, que vous soyez natif ou non.
Les vidéos explicatives : montrer plutôt que dire
La vidéo explicative originale de Dropbox, largement citée dans les cercles de démarrage et de marketing comme un exemple précoce de pitch produit efficace, fonctionnait en démontrant un problème précis et relatable (des fichiers qui n'existent que sur un ordinateur, perdus quand cet ordinateur n'est pas disponible) avant d'expliquer le produit. Cette structure (montrer la douleur concrètement, puis la solution) est un schéma applicable verbalement dans un pitch parlé, pas seulement en vidéo : décrivez un moment précis et relatable du problème avant de nommer votre solution.
À retenir : ouvrez votre pitch avec un moment concret et relatable du problème (pas une description abstraite) avant d'expliquer ce que vous avez construit.
Le point commun aux trois exemples
Aucun de ces moments de pitch largement cités et réussis ne reposait sur un vocabulaire sophistiqué, des expressions idiomatiques, ou des envolées rhétoriques persuasives. Chacun reposait sur une description simple, précise et concrète que l'auditeur pouvait comprendre et répéter immédiatement. C'est une vraie bonne nouvelle pour un non-natif de l'anglais : la barre que les pitchs réussis et bien documentés ont réellement franchie est une barre qu'un anglais simple et correct, même imparfait, franchit tout aussi bien qu'un anglais natif fluide. La compétence testée était la clarté de la pensée, exprimée simplement, pas la maîtrise de la langue pour elle-même.
Questions fréquentes
- Faut-il une histoire dramatique pour ouvrir un pitch, comme dans les émissions de télé?
- Non. La plupart des pitchs bien documentés et réussis (dans les demandes d'accélérateurs, la couverture de presse initiale, les documents pour investisseurs) commencent par une description claire et simple de l'entreprise, pas une histoire personnelle dramatique. Gardez l'histoire pour plus tard dans la conversation, si elle est vraiment pertinente.
- Où trouver de vrais exemples du langage de pitch utilisé par des startups qui ont réussi?
- Des sources publiques : Y Combinator publie ses propres conseils et plusieurs partenaires discutent ouvertement des essais de candidature et des approches d'entrevue ; les premiers sites web et la couverture de presse de nombreuses startups sont archivés et consultables ; les descriptions de fiches produit ou de boutiques d'applications de leurs débuts montrent souvent le pitch en langage simple utilisé avant d'avoir une voix de marque polie.
- Est-il vrai que les pitchs plus courts performent mieux?
- Les conseils publics des accélérateurs et des coachs de pitch favorisent constamment la brièveté, et les exemples de pitch les plus souvent cités (Airbnb, la vidéo explicative de Dropbox) sont remarquablement courts et simples. Ça correspond à ce que montre généralement la recherche sur l'attention en réunion : la clarté et la brièveté surpassent la longueur et le poli.
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